Introduction à l’humanisme – 8

Testez vos connaissances

 

Ce qui suit est un petit exercice qui sert uniquement à tester votre compréhension et à renforcer les concepts développés plus haut. Choisissez une réponse parmi les 5 proposées et cliquez ensuite sur le bouton « next » pour passez à la suivante. Votre résultat s’affichera à la fin. Vous pouvez répéter l’exercice autant de fois que vous voulez.

Introduction à l'humanisme

Ce qui suit est un petit exercice qui sert uniquement à tester votre compréhension et à renforcer les concepts développé plus haut. Vous pouvez répéter l’exercice autant de fois que vous voulez.

Questions à développement

 

Écrivez un court texte dans la boite ci-dessous pour chacune des questions et ensuite positionnez votre curseur sur le mot « réponse suggérée » pour comparer votre réponse. Si vous avez de la difficulté, relisez les textes précédents.

1.Donnez une définition de dix mots ou moins de l’humanisme

 

Réponse suggérée

L’humanisme est une philosophie athée se basant sur la raison et la tolérance » est la définition citée plus haut. Si votre réponse est dans la même veine elle est tout aussi valide.

2. Nommez trois penseurs célèbres cités dans la leçon comme étant des contributeurs de l’humanisme

 

Réponse suggérée

Confucius, Bouddha, Lao-Tse, Protagoras, Socrate, Aristote, et Épicure sont tous mentionnés dans le texte. Si vous en avez nommé trois, votre réponse est bonne.

 

3.De quelle façon les lumières ont-elles contribué à la révolution américaine.

 

Réponse suggérée

La pensée humaniste de la période des lumières au 18e siècle a grandement influencé les pères fondateurs des États-Unis d’Amérique. La constitution américaine et le « Bill of rights » ont été inspirés de penseurs des lumières tel que Montesquieu, qui croyait que la meilleure forme de gouvernement devait être séculière et garantir les droits individuels. Ces idées contrastaient grandement avec les formes de gouvernement qui existait alors où les libertés dépendaient de l’ethnicité, de la religion, de la position dans l’échelle sociale ou simplement des caprices du monarque.

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